Archives de février, 2010

Marrakech (en arabe : Mûrrakûsh, مراكش) connue sous le nom de Perle du Sud ou Porte du Sud et de Ville rouge ou Ville ocre, est une ville du Maroc au pied des montagnes de l’Atlas. La ville a été fondée en 1062 par Youssef Ibn Tachfin, premier roi de la dynastie des Almoravides. Marrakech compte environ 903 589 d’habitants (recensement de 2009) répartis sur une superficie de 6,2 km². La densité de population atteint les 350 habitants à l’hectare. C’est la 4e plus grande ville du Maroc après Casablanca, Rabat et Fès.

La ville est divisée en deux parties distinctes : la Médina ou ville historique (10 kilomètres d’enceinte) et la ville nouvelle dont les quartiers principaux s’appellent : Guéliz et Hivernage. Le Guéliz constitue aujourd’hui le centre-ville commercial. Le quartier de l’Hivernage concentre de nombreux complexes hôteliers. Depuis quelques années, la ville s’agrandit en périphérie notamment à l’Ouest avec l’apparition de nouveaux quartiers résidentiels.
Marrakech bénéficie d’un climat semi-aride. Les températures sont caractérisées par un important écart thermique entre le jour et la nuit. En été les après-midi sont torrides avec des températures avoisinant souvent les 40 °C à l’ombre, alors qu’en hiver les nuits peuvent être fraîches. On peut visiter Marrakech toute l’année, mais le printemps et l’automne sont les saisons les plus agréables avec des températures comprises entre 22,0 °C et 27,0 °C  l’après-midi.

La grande place Jemaa-el-Fna et son agitation (de jour comme de nuit !) vaut à elle seule le déplacement. Mais ce sont surtout le souks colorés et bruyants de Marrakech que l’on vient arpenter, sans doute les plus riches, les plus divers, les plus fascinants que l’on connaisse. Mille petits métiers s’y côtoient dans une atmosphère étonnante. Et le tourisme, souvent décrié, a grandement favorisé la redécouverte d’un artisanat aujourd’hui florissant.
Marrakech, c’est aussi un ensemble architectural fascinant, de plus en plus sauvegardé dans la Médina, avec ses superbes mosquées et ses palais remarquables qui offrent au voyageur la griserie d’un envoûtement inoubliable. Marrakech, ville impériale, apparaît bientôt comme un joyau serti dans l’écrin naturel que forment tout autour les montagnes du Haut Atlas.

Une sélection de sites à ne pas manquer:

Place Jemaa-el-Fna
Cette place est la principale attraction touristique de Marrakech. Véritable « cour des miracles », elle est animée d’une vie intense où le misérable et le sublime se mêlent pour offrir un spectacle hallucinant. Badauds, musiciens, boutiquiers, danseurs, charmeurs de serpents, mendiants, guérisseurs… forment une foule hétéroclite et bigarrée. A la nuit tombée, les gargotiers s’installent et la place se métamorphose alors en un vaste restaurant en plein air où l’on peut déguster pour un prix modique toutes les spécialités locales.

La Médina
La Médina constitue le centre-ville historique de Marrakech. Son originalité et son raffinement proviennent de la nature spécifique de Marrakech. La ville fut en effet érigée sur un site vierge de toute agglomération humaine. Les architectes et les donneurs d’ordres disposaient dès lors de toute la place nécessaire pour bâtir des maisons d’une exceptionnelle superficie. Il n’est dès lors pas étonnant que la Médina de Marrakech s’étende sur plus de 600 hectares, la rendant la plus vaste du Maroc.

Le Souks
Le Souks de Marrakech est à lui seul un monument :40 000 artisans travaillent à l’intérieur de ce dédale de ruelles et de venelles aux couleurs chatoyantes et aux odeurs caractéristiques, protégées du soleil par des lattis de bois.

Médersa Ben-Yousse
Depuis la place Jemaa-el-Fna, il faut traverser le souks pour se rendre à la médersa Ben-Youssef qui se trouve au coeur de la médina. Cette école coranique, en fait l’université traditionnelle de Marrakech, pouvait contenir jusqu’à 900 élèves. Edifiée au XVIe siécle, la médersa Ben-Youssef constitue un merveilleux exemple de l’architecture arabo-andalouse à son apogée. Sols, plafonds, soubassements, colonnes : tout est précieux et raffiné.

La Palmeraie
La Palmeraie de Marrakech compte plus de 100 000 arbres, principalement des palmiers, d’environ 15 000 hectares. Pour arpenter la palmeraie, quoi de mieux qu’une balade en calèche, très populaire à Marrakech! Cependant le trajet est long, une vingtaine de kilomètres, les visiteurs qui ne souhaiteront pas s’y attarder pourront opter pour un trajet en voiture ou s’offrir les services d’un taxi.

Musée Dar Si Saïd
Le Musée Dar Si Saïd situé à Marrakech, est entièrement dédié à l’artisanat marocain du bois. Jadis une grande demeure construite à la fin du XIXe siècle. L’essentiel des collections de ce musée régional provient de Marrakech et du sud et particulièrement du Tensift, du Sous, du Haut Atlas, de l’Anti Atlas, du Bani, du Tafilalet. Il s’agit d’ensembles homogènes de boiseries, de bijoux du sud, de poterie et céramique, d’armes, costumes et une riche collection de tapis et tissages du Sud, et quelques pièces archéologiques dont la cuve en marbre du début du XIe siècle.

Jardin Majorelle
Loin du souks et de la ville bouillonnante, cet endroit dont la notoriété ne cesse d’augmenter (et c’est bien légitime), offre un moment d’apaisement et de sérénité absolue qui contraste avec l’extérieur. Tous les éléments sont en parfaite harmonie les uns avec les autres procurant ainsi une sensation de plénitude et de liberté. On s’y sent bien, voilà tout !!

La Koutoubia
Elle fascine par la beauté de ses formes et la grandeur de son architecture, son minaret, 77 m de haut, est visible à plus de 25 km. C’est le monument religieux le plus célèbre de Marrakech.

La Ménara
Située à quelques kilomètres de Marrakech, la Ménara est l’oliveraie la plus importante de la ville, s’étendant sur plus de cents hectares. Au centre de ce jardin a été aménagé un bassin qui récolte l’eau en provenance des montagnes afin d’irriguer les cultures. L’endroit est idéal pour les promenades. Coupés de la ville et de ses agitements, les visiteurs apprécieront.

« La beauté est une demi-faveur du ciel, l’intelligence est un don. » Proverbe arabe


La première Coupe du monde de football en Afrique !
La Coupe du monde 2010 élit domicile en Afrique du Sud. Enfin un événement mondial organisé sur le continent africain ! 10 stades spécialement construits, une dizaine de milliards de rands investis : c’est tout le pays qui a vibré pour être à la hauteur de l’événement. Le projet aura permis la création de 160 000 emplois et eu des retombées économiques considérables.
Souvent appelée la « Rainbow Nation » (nation arc-en-ciel) avec un drapeau à six couleurs depuis avril 1994, l’Afrique du   Sud  couvre 1 219 090 km², soit deux fois et demie la France.
D’ouest  en est, elle partage une frontière avec la Namibie (855 km), le Bostwana (1 840 km), le Zimbabwe (225 km), le Mozambique (491 km) et le Swaziland (430 km). Le pays est bordé sur environ 3 000 km par deux océans : l’Atlantique à l’ouest et l’océan Indien à l’est ; il s’étend sur près de 2 000 km du nord au sud.

En avril 1994, les Sud-Africains participèrent aux premières élections démocratiques et non raciales jamais organisées dans leur pays. Le prisonnier politique le plus célèbre du monde, Nelson Mandela, devenait chef d’État. La « nation Arc-en-Ciel » connaissait alors un véritable état de grâce.

L’Afrique du Sud ( comptant 49 320 500 d’habitants) se caractérise par d’importantes richesses minières (or, diamant, charbon, etc.) qui l’ont rendue indispensable pour les pays occidentaux durant la guerre froide et par une importante population de souche européenne. L’Afrique du Sud est la première puissance économique du continent africain. L’économie de l’Afrique du Sud est en effet l’une des plus développées du continent et profite d’infrastructures modernes couvrant tout le pays.

L’Afrique du Sud se situe dans l’hémisphère sud. Ses saisons sont donc inversées par rapport à l’Europe. Les mois de décembre, janvier et février correspondent à l’été austral (et aux grandes vacances). Le climat varie d’une région à l’autre. L’Afrique du Sud possède un relief d’une infinie variété et des paysages d’une remarquable beauté. Baigné par deux océans, c’est une mosaïque de steppes sans fin, de savanes, de montagnes, de zones désertiques, de plages aux eaux turquoise, de grandes villes à l’américaine, de petits villages zoulous hors du temps. En Afrique du Sud, on passe presque sans transition des quartiers branchés de Cape Town aux plus misérables des townships, de la sauvage route des Jardins à la furie urbaine du Gauteng, sans oublier les riches parcs animaliers comme le Kruger.

Une sélection de sites à ne pas manquer :

L’Afrique du sud ne se visite pas comme un pays occidental, mais se visite « discrètement », humainement, en respectant ce peuple martyr, en pensant à chaque instant combien leur parcours est différent, combien leur combat pour la liberté de vivre, fut long et sanglant

Blyde River Canyon est l’un des canyons les plus grands du monde. La rivière Olifants s’écoule au pied de montagnes vertigineuses. Les falaises abruptes sont quant à elles recouvertes de lichens. Le Blyde River Canyon fut creusé par la Blyde River pendant plusieurs millions d’années. Il offre de prodigieux points de vue

Jardin de Kirstenbosch est situé dans la partie la plus aisée de la banlieue de la ville du Cap en Afrique du Sud. Ce jardin botanique est l’un des plus renommés au monde de par sa collection et sa situation exceptionnelle.

Le Namaqualand est célèbre pour ses magnifiques fleurs sauvages et l’immense variété de plantes grasses qui peuvent être admirées dans la Réserve Naturelle de Goegab, à tout juste 15 kilomètres de Springbok, ou plus au sud, dans la Réserve de Fleurs Sauvages de Skilpad. Le nouveau Parc National du Namaqualand près de Kamieskroon protègera la flore du Namaqualand qui comprend plus de 3000 espèces de plantes différentes, ainsi que des animaux rares tels que le fennec.

La route des Jardins, de Cap à Port Elizabeth, s’allonge entre les montagnes et l’océan Indien. Elle traverse des forêts denses aux climats tempérés, espaces idylliques de randonnées sauvages. La route des Jardins longe également des plages de sable blanc et des réserves marines où sont protégées les baleines

Désert du Kalahari, le Kalahari est une immense étendue sauvage dominant le centre et le sud du Botswana. Il couvre plus des trois quarts de la superficie totale du pays. Le Kalahari se caractérise par ses étendues de sable fin, rouge ou gris suivant les zones.
Bien que qualifié de désert, le Kalahari est davantage un semi-désert car il reçoit parfois plus de 500 mm de pluie en une année et presque rien l’année suivante. Cette terre demeure l’un des derniers territoires sauvages d’Afrique.

Réserve de Hluhluwe-Umfolozi [prononcée "chlou-chlou-wi"], de 96 000 hectares, est une des plus belles d’Afrique du Sud. Visite avec son propre véhicule classique. Parmi les animaux : lions, guépards, éléphants, buffles, rhinocéros, girafes…

Province Kwazulu-Natal. Le Drakensberg (la montagne du dragon en Afrikaans) est cette fantastique et impressionnante barrière montagneuse basaltique qui ceinture le Lesotho, Etat enclavé au coeur de l’Afrique du Sud. Une barrière qui s’etend sur 400 km et au nombreux sommets dépassant les 3 000 m d’altitude. Le Drakensberg est « LE » rendez-vous en Afrique du Sud des amoureux de la montagne et des randonneurs. Le parc compte de nombreuses possibilités de marches.

Le cap Town : Cape Town se trouve au coeur d’une des plus belles baies au monde, dominée par la fameuse Table Mountain. La  »Mother City », riche d’une longue histoire, offre de nombreux musées : District Museum, Iziko Museum, le musée de l’or… La visite de la ville avec ses batiments et quartiers historiques ( Bo Kaap, Six District…) s’impose. Sans oublier son jardin botanique et les batiments qui abritent le parlement et la maison du président de la republique.

Le parc national Kruger est la plus grande réserve animalière d’Afrique du Sud. Sa taille est comparable à celles d’Israël ou du Pays de Galles. Il couvre plus de 20 000 km², est long de 350 km du nord au sud et large de 60 km d’est en ouest.
Le parc national du Kruger est l’un des parcs les plus célèbres, les plus anciens et les plus étendus au monde. C’est une occasion exceptionnelle d’observer la flore, mais aussi des centaines de variétés d’oiseaux, de reptiles et de mammifères. Cadre sauvage intact et pistes en parfait état garantissent le confort. Il ne reste plus qu’à rouler doucement et à être attentif aux bruissements des feuilles.

Bon à savoir :

  • La monnaie est le rand (R ou ZAR) 1 euro = environ 10 zar
  • Pas besoin de visa pour les ressortissants français, belges, suisses, luxembourgeois ou canadiens en possession d’un passeport valide pour au moins 6 mois après leur départ d’Afrique du Sud et d’un billet d’avion retour. Un visa de tourisme de 3 mois est délivré à la douane sud-africaine dès l’arrivée. Attention pour les séjours les plus longs, les Sud-Africains sont assez pointilleux en matière d’immigration.
  • Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer en Afrique du Sud.
  • Hébergement et restauration : on peut dormir dès 10 euro la nuit ( jusqu’à plus de 60 euro pour les chambres « »luxueuses »), repas moyen à partir de 4 euro.

« Il n’y a pas de plus grand bonheur que la venue d’un hôte dans la paix et l’amitié. » Proverbe africain